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Dès lors, la jeunesse marocaine va vibrer sur des modes orientaux agrémentés des rythmes traditionnels marocains et de paroles puisées directement dans le langage populaire. Jusqu'alors, les compositeurs marocains empruntent aux genres anciens aussi bien les paroles que les musiques, même s'ils agrémentent leurs ensembles musicaux d'instruments occidentaux tels que le violon, la guitare, le banjo et d'autres instruments à cordes. Le melhoun, qui est une des formes les plus répandues au Maroc de l'art musical andalous, est alors une des plus grandes sources d'inspiration. L'inspiration égyptienne est omniprésente dans la composition musicale marocaine jusque dans les années

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Orchestre algérien de musique andalouse À l'origine, il y avait vingt-quatre noubas , une pour chaque heure de la journée, mais seulement seize dont quatre inachevées ont été préservées jusqu'à aujourd'hui en Algérie [3]. Cela fait de l'Algérie le pays où subsiste le plus grand nombre de nouba , ceci n'est pas dû au hasard, en effet, l'Algérie a accueilli des réfugiés Andalous et Morisques [4].

Chacune de ces écoles pratique cette musique avec certaines nuances, liées aux influences locales [7]. Cette pratique est représentée par la nouba, qui correspond à une composition instrumentale et vocale [6] qui se déroule selon un ordre établi et des règles rythmiques et modales bien déterminées. Les textes de la forme mouachah et zadjal sont communs, alors que les mélodies et les rythmes restent spécifiques à chaque centre [8].

Le gharnati, est la forme musicale arabo-andalouse issue de l'école de Tlemcen [7]. Ce genre a été préservé et s'est développé à Tlemcen , de par la position de la cité qui fut la jumelle de Grenade en Afrique.

À la suite de la chute de Grenade , des milliers de familles andalouses se réfugièrent à Tlemcen. Le gharnati est pratiqué aussi dans d'autres villes de l'Ouest de l'Algérie, notamment à Nedroma et Oran [8]. Mohamed Tahar Fergani , brillant interprète du malouf et artiste virtuose. La ça'naa est la forme algéroise de la musique arabo-andalouse, de tradition cordouane [7] , elle s'est développée à Alger et ses environs, dans la ville de Mostaganem à l'Ouest du pays [6] et à Béjaia [8].

Le malouf est le répertoire de la musique arabo-andalouse de Constantine. Il existe dans d'autres villes de l'Est algérien des associations musicales qui pratiquent le malouf et suivent la tradition de cette école.

L'influence ottomane sur le malouf se fera en ce qui concerne le bashraf ouverture instrumentale qui tient la place de la touchia dans le malouf [11]. En plus de la nouba, il existe en Algérie, le inqilab ou naqlâb qui est une petite pièce utilisant les mêmes types de textes que ceux de la nouba [12] , mais plus modeste.

Il a une grande place dans les répertoires algérois et tlemcénien dont il est, semble t-il, originaire [13]. À Alger, l'inqilab utilise les sept modes fondamentaux de la nouba [14]. Ces musiques, apparentées à la nouba , partagent avec elle les modes, les thèmes et certains rythmes [16].

Du point de vue linguistique, il se distingue par l'emploi de la langue usuelle populaire de l'époque. C'est une longue poésie qui compte des strophes constituées en refrains et en couplets. Les concepteurs de ce genre sont généralement originaires de la ville de Tlemcen et de ses alentours [17] et ils se sont inspirés du patrimoine arabo-andalou pour l'adapter aux propres traditions et expressions régionales maghrébines [20]. Parmi les plus célèbres de ces poètes et musiciens, on peut citer Mohamed Benmsaïb, Ahmed Ben Triki ou encore Mohamed Bensahla et son fils Boumediène [20].

Le mahjouz est un genre musical populaire qui dérive du malouf où le chant est fortement scandé et accompagné d'une musique composée sur les modes musicaux du malouf, mais avec des rythmes différents de ceux de la nouba. Les textes du mahjouz sont en arabe populaire algérien , dont les auteurs sont des poètes issus du sud-est constantinois de l'époque [11].

Le aroubi est un genre populaire citadin de Tlemcen et Constantine et ayant pour chaque centre une structure spécifique [21]. La composition poétique de cette forme ressemble beaucoup au mouachah [22]. À Constantine, la partie réservée à l'improvisation est appelée aarubiyât qui est une forme chantée non mesurée aux couleurs des chants ruraux.

Une pièce de aroubi compte souvent plusieurs modes et pour chaque mode correspond à une mélodie [23]. Le chaâbi est une musique citadine qui appartient à la musique arabo-andalouse mais enrichi aujourd'hui par diverses influences arabe, européenne et africaine dans ses mélodies et gnawa et berbère dans ses rythmes [24] et se base principalement sur la poésie malhoun des poètes Lakhdar Ben Khlouf et ses successeurs [25].

La qadiriyya est une pièce vocale appartenant au répertoire populaire à Constantine, à Alger, c'est un chant entrant dans la composition de la nouba [28]. À Constantine , il existe un autre genre musical semi-populaire citadin, connu sous la dénomination de zjoul, que l'on ne doit pas confondre avec la forme poétique zadjal [29]. Les thèmes des zjoul ont trait à la nature et à la puissance divine.

Cette forme s'apparente à la nouba de la tradition constantinoise ou malouf par ses textes de la forme zadjal. Le chant des zjoul s'accompagne par les instruments à percussion comme la darbouka et les mains [29].

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ISBN 13: 9781159803759

About this title Reseña del editor: Ce contenu est une compilation d'articles de l'encyclopédie libre Wikipedia. Pages: Non illustré. Extrait: La musique marocaine est plurielle et se compose de quatre grands genres musicaux et d'une grande variété : la musique gnawa, le chaâbi, la andalouse, et la musique berbère.

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Tradition Chaâbi: Introduction à l’histoire du Chaâbi (1)

Il est surtout caractérisé par la qualité et la variété des textes dont il a fait son répertoire. Mais cette appellation a désormais disparu. Au XVIème siècle, la langue familière de la poésie melhoun est très usitée dans le monde arabe. Le style est à sa pleine maturité.

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